Le bio chez RYOKU
Tous les thés RYOKU proviennent d’une culture biologique certifiée au Japon. Ce que cela signifie concrètement et qui le contrôle — ici, sans le jargon des labels.
Pourquoi le bio compte particulièrement pour le thé
La philosophie de RYOKU : ce que l’on consomme chaque jour devrait contenir le moins de résidus possible. Avec le thé, c’est particulièrement pertinent, car ce qui se trouve sur la feuille finit dans ta tasse — que tu infuses la feuille ou que tu la boives en poudre.
Pour la plupart des gens, le thé n’est pas un plaisir occasionnel mais une habitude quotidienne. Une tasse le matin, une l’après-midi, pendant des années. C’est justement pour ce genre de produits qu’il vaut la peine de regarder de près. C’est pourquoi la culture biologique certifiée n’est pas un argument supplémentaire pour nous, mais le point de départ.
Certifié bio au Japon : JAS
Nos thés sont certifiés selon le standard biologique japonais JAS (Japanese Agricultural Standard, 有機JAS). Le contrôle est effectué par des organismes accrédités directement sur place au Japon — là où le thé pousse et est transformé.
Le JAS réglemente entre autres : pas de pesticides de synthèse ni d’engrais chimiques, des périodes de conversion des champs avant la première récolte bio, une transformation et un stockage séparés, ainsi qu’une documentation complète du champ jusqu’au sachet. Le contrôle a lieu chaque année sur place, et non sur simple déclaration. Au Japon, seul celui qui réussit ce contrôle peut porter le label JAS.
Les détails de certification de chaque thé figurent directement sur le sachet.
Et en Suisse
Pour qu’un thé puisse être vendu comme « bio » en Suisse, la certification japonaise seule ne suffit pas — l’importation est aussi contrôlée ici. Ce contrôle passe chez nous par bio.inspecta, un organisme de contrôle suisse accrédité. Il vérifie que la marchandise provient bien d’une culture certifiée, que la chaîne est documentée et que rien n’a été mélangé ou réétiqueté en chemin.
RYOKU remplit ainsi l’Ordonnance suisse sur l’agriculture biologique et peut vendre ses thés comme produits bio. Un double contrôle, donc : une fois au Japon pour la culture et la transformation, une fois en Suisse à l’importation.
Le bio, c’est plus que ce qui finit dans la tasse
La culture biologique n’est pas seulement meilleure pour toi, au bout de la chaîne. Elle est aussi meilleure pour les familles paysannes qui travaillent les champs chaque jour, pour le sol qui doit rester fertile pendant des générations, et pour l’écosystème autour des jardins de thé.
Les champs de thé japonais se trouvent souvent à flanc de coteau, entre forêts et cours d’eau. Ce qu’on y épand ne reste pas sur le champ. Pour nous, c’est une raison suffisante.